Avant l’ouverture proche, l’Aspas attire à nouveau l’attention sur les accidents de chasse

Accidents de chasse : l’Élysée inquiet et très à l’écoute de l’ASPAS

Une formule simple à appliquer : pas de chasse le Dimanche

Jeudi 5 septembre 2013, par Jean-Pierre Jacob // 2. L’ASPAS dans le Lot : protection de la faune sauvage.

Avant l’ouverture dans le Lot, le communiqué de l’ASPAS sur son site.

Accidents de chasse : l’Élysée inquiet et très à l’écoute de l’ASPAS

Avant l’ouverture de la chasse , la délégation de l’ASPAS dans le Lot attire l’attention des Lotois sur les dangers réels pour le public de de ce plaisir passion comme aiment à le définir eux mêmes les chasseurs.

Pour un habitant d’un écart de village comme moi, cela implique de faire attention chaque Samedi et Dimanche lorsque je me rends au chef lieu de canton pour faire mes courses : sur le bord des petites routes que j’emprunte, sans aucun avis préalable, je peux passer en voiture près de chasseurs, à l’arrêt ou se déplaçant qui ont vraisemblablement oublié qu’un fusil "non cassé" peut tirer.

Cela implique aussi que je ne peux me déplacer sans arrière pensée sur le terrain qui jouxte ma maison, même si les cèpes sont présents, même si je désire vérifier la floraison des plantes sauvages, mon "plaisir passion " personnel.

Bien sûr l’association de chasseurs locale peut avoir un rôle social important dans la vie d’un village lotois. Y compris celui de permettre aux habitants non chasseurs d’organiser librement leurs loisirs du Dimanche de Septembre à Février. C’est d’abord le sens de la démarche de l’ASPAS, si j’ai bien compris . Je sympathise avec cette demande, comme je reconnais d’ailleurs que les gros gibiers, dont les effectifs devenus maintenant pléthoriques doivent être maintenant régulés par ceux-là même qui ont contribué à leur expansion.

Les chasseurs en développant inconsidérément les espèces- gros gibier ont contribué à créer des problémes de société. Il nous souvient il y a quelques années dans le Lot d’une manifestation spectaculaire d’agriculteurs mécontents des ravages du sanglier dans les prairies ou sur les récoltes de maïs : arrivés en chantant à dans la salle de réunion préfectorale de la C.D.C.F.S, les agriculteurs apportaient sur leurs épaules des sangliers abattus irrégulièrement sur leur terres le matin même. On restera discret sur la résolution du conflit par le changement des "habitudes" entre chasseurs et agriculteurs. On restera également discret sur l’extréme difficulté pour l’Association Lotoise de Protection de la Nature autorisée, à prendre "simplement connaissance de ces nouvelles habitudes". Les temps ont un peu changé depuis, le sanglier étant devenu un animal nuisible, parfois nourri innocemment sur les pelouses et composts urbaines. Mais il reste un gibier qui affole un peu nos compatriotes lotois chasseurs, à en juger par les événements festifs qu’il suscite parfois, et les demandes de déplacements motorisés en milieu naturel pour "mieux chasser". La passion aidant, il n’est pas impossible pour des promeneurs imprudents du Dimanche de connaître les mêmes risques qu’ils peuvent rencontrer lorsqu’ils traversent en ville, la qualité de chasseur motorisé ne supprimant pas les comportements habituels sur les routes.

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