Biodiversité : le président Hollande l’a aussi évoquée aujourd’hui

Et la TVB dans le PLU, vous y avez pensé, Monsieur le Maire ?

Les vieux arbres

Vendredi 14 septembre 2012, par Jean-Pierre Jacob // 903. Les alignements d’arbres le long des routes : D911 Bégoux : 36 Platanes abattus au 26 Septembre 2012

A Cahors-Bégoux, malgré tout, les associations communiquent encore sur la biodiversité des vieux arbres, qui aurait pu être prise en compte dans la T.V.B.du Lot.

Francis Hallé Du bon usage des arbres.Note p.43

"Un avantage supplémentaire du vieil arbre : outre des mousses, des algues, des champignons et des lichens, il héberge des scarabées, des chenilles et des papillons, des oiseaux et leurs nids, peut être même des écureuils. Notre stratégie nationale de protection de la biodiversité y trouve son compte, mieux qu’avec les branches lisses des vieux arbres"

Le GADEL, 4 Septembre Courrier recommandé AR

Le Maire de Cahors :en réponse, silence ! on abat les vieux arbres.

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Platanes Bégoux 14/9/2012

P.-S.

En espérant que cet article sera lu à la Mairie. Merci à N.B. pour sa photo

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1 Message

  • Quel carnage ! Quelle honte ! quelle bêtise ! Quelle courte vue !

    Je sais juste une chose, c’est que la présence des arbres nous fait du bien, à nous aussi, êtres humains. Symbole du déploiement harmonieux de la vie dans la plupart des civilisations. Les communicants le savent bien qui usent et abusent de cette forme épanouissante et protectrice. Ah oui, j’oubliais, il y aura de la place pour des panneaux publicitaires. Avec des arbres ? "Résidence des platanes" par exemple…

    Je suis passée récemment dans le centre de Toulouse, près du Capitole. Le diable de Saint Valentré a du pousser une pointe jusque là. La moitié des arbres du square Charles de Gaulle sont tombés pour rétablir la perspective de la rue Alsace Lorraine. Plus de fontaine, un dallage gris (bien réfractant en cas de canicule), un univers minéral, horizontal, rectiligne, désespérant.

    A Bégoux, lorsque les machines auront fini leur travail de destruction, les platanes nous laisseront avec un vide immense. Tout sera petit, étriqué, banal. On cherchera juste à passer le plus vite possible sur une route qui ressemble à toutes les autres, le long du grillage blanc d’un entrepôt, la clim à fond.

    Alors, une fois de plus, lorsque les mots me manquent, je laisse la parole à Francis Hallé :
    "La morale de cette histoire, c’est que l’être humain, en dépit de toutes les prouesses technologiques dont il est si fier, est toujours incapable, en ce début de troisième millénaire, de construire un grand arbre ; un petit aussi d’ailleurs. Pour l’instant, tout ce qu’il sait faire, c’est l’abattre, et ça il ne s’en prive pas."

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