Bibliothéque d’un environnementaliste pessimiste.

Printemps silencieux.

Rachel Carson. 1963. Ed.Plon

Jeudi 30 août 2012, par Jean-Pierre Jacob // 6. Semences et pesticides.

Un livre majeur qui vient d’être réédité (éd. Wildproject.

A commander chez un libraire, un vrai…Ou à dénicher en fouinant en librairie d’occasion.

L’écriture de cet article après les épisodes lotois "épandages aériens inutiles sur le maïs" et "le combat contre la mouche du brou de noix " est une pure coincidence .

Une lueur de flash et une fiche wikipedia sur Printemps silencieux de Rachel Carson

Le livre est paru en 1963 en France, traduction de Silent Spring paru en 1962 aux Etats Unis.

J’ai extrait ce livre de ma bibliothéque personnelle. Sur la couverture, l’indication de la préface de Roger Heim, et la reproduction d’une mention manuscrite deJean Rostand, dont on suivait bien les travaux personnels sur les batraciens en même temps qu’il développait sa pensée de biologiste penseur et philosophe (voir le témoignage de Jacques Testart)

Tout ceci à propos de la deuxiéme réédition du livre chez Wildproject qui suscite un article de Catherine Vincent dans le Monde du 29 Août sous le titre "une pionnière de l’écologie En introduction, elle écrit :

"Ce fut un printemps sans voix. A l’aube, qui résonnait naguère du choeur des grives, des colombes, des geais, des roitelets et de cent autres chanteurs, plus un son ne se faisait désormais entendre ; le silence régnait sur les champs, les bois et les marais. " Par cette triste fable commence le Printemps silencieux de l’Américaine Rachel Carson : un livre culte pour les défenseurs de la nature, que les éditions Wildproject viennent de rééditer dans sa version française à l’occasion de son cinquantenaire. Paru en 1962, vendu à ce jour à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde, sa publication fut bien plus qu’un événement éditorial : pour nombre d’observateurs, elle signa la naissance du mouvement écologiste. Et l’avènement du mot " environnement ", qui n’existait alors tout simplement pas dans le vocabulaire des politiques publiques".

P.-S.

On peut en lire une longue analyse sur le site du Réseau de documentation des écologistes activistes, Biosphère.