Au sujet des épandages aériens sur le maïs.

Certains élus lotois restent bien silencieux.

Qu’ils se réveillent donc. Le changement, c’est pour quand ?

Mercredi 1er août 2012 // 6. Semences et pesticides.

A la Dépêche, on a rédigé un article pour annoncer la nouvelle en bonne place

La décision de la Préfecture : pas de pesticides sur le maïs ; la lutte biologique est préférée.

Ainsi il aura fallu plus de douze mille signatures sur Internet pour que dans le Lot on tienne enfin compte de résultats scientifiques vieux de 20 années établissant qu’il était possible et préférable d’utiliser une méthode de Lutte biologique inoffensive pour les agriculteurs et les voisins des cultures : emploi des Trichogrammes dans le contrôle de la Pyrale du maïs, à la place des insecticides chimiques dont l’action néfaste sur la faune auxiliaire avait été clairement montrée par un chercheur de l’INRA en 1982.

Facile à obtenir grâce à Internet, toute l’information existe sur un site officiel la Base de données nationale des biotechnologies.

On apprend ainsi l’existence de Biotop Filiale du Groupe InVivo, Biotop a été créée en 1991 dans le prolongement d’une coopération, entamée en 1975, avec l’INRA visant à mettre au point une méthode de lutte biologique contre la pyrale du maïs par l’utilisation des Trichogrammes.

Biotop vous explique et vous fait tout comprendre l’action des trichogrammes sur son site grâce à une remarquable petite animation.

Si vous voulez des mises au point scientifiques et précises rédigées par les chercheurs, prenez connaissance de la fiche INRA présentant les Trichogrammes

Ensuite, courez butiner sur le Courrier de l’Environnement de l’INRA où si vous maitrisez un peu de vocabulaire scientifique, vous lirez toute l’histoire de la mise au point de la méthode actuelle

http://www.inra.fr/dpenv/hawlic16.htm

http://www.inra.fr/dpenv/frandc00.htm

Vous aurez ainsi un historique de la mise au point de la méthode , et vous pourrez ainsi vous apercevoir que la France utilise bien mal des résultats scientifiques confirmés

Incapacité des décideurs ? Manque de volonté politique ? Une autre raison ? Je vous laisse choisir.

Question : Devant le probléme posé, avez vous lu, dans la presse locale, une quelconque réaction, une quelconque déclaration de notre président du Conseil général, de nos deux députés ?

Ainsi, alors qu’il est avéré que les épandages aériens sur le maïs peuvent présenter un danger pour les électeurs et les abeilles, c’est le silence complet lorqu’on les interroge par courrier : grande déception dans le milieu associatif devant ce déficit de réponse.

Par contre le Conseiller Régional du Lot Alain Ciekanski nous a contacté et bien renseigné. Qu’il en soit remercié ici ainsi que le conseiller général de Livernon, Serge Despeyroux qui était lui aussi intervenu !

Et nous saluons la décision du Préfet et de ses services.

Rectificatif : Dominique Orliac a bien envoyé un courrier à la ministre après la décision du préfet en négligeant tout de même le milieu associatif qu’elle avait pourtant bien su visiter avant les élections Au fait, Madame la Députée, avez vous semé votre maïs rouge d’Astarac ?

P.-S.

Document actualisé 2010 : expertise de l’INRA

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